Tous les dimanches, dans les colonnes d’ArchéoSF, le fameux journaliste Jean Lecoq prend la plume dans la rubrique L’œil de Lecoq ! Les habitants de la planète Mars nous font-ils des signaux ? Question angoissante qui se pose à nous périodiquement et ne semble pas près d’être résolue. Tout récemment, au cours d’un voyage d’études dans la Méditerranée, Marconi et plusieurs ingénieurs constatèrent que les appareils radio-électriques de réception enregistraient des trains d’ondes très réguliers et d’une longueur inusitée. Cette longueur atteignait jusqu’à 150 kilomètres. Or, tousContinuer la lecture « Mars et les Martiens »

Tous les dimanches, dans les colonnes d’ArchéoSF, le fameux journaliste Jean Lecoq prend la plume dans la rubrique L’œil de Lecoq ! La science apporte constamment des espérances nouvelles à l’humanité, et fait travailler sans cesse l’imaginaire des hommes. Chacune de ses découvertes émeut ces chercheurs d’avenir, ces « anticipateurs », comme on les a désignés d’un nom nouveau, ces écrivains, ces artistes qui se plaisent à concevoir les possibilités de demain d’après les découvertes d’aujourd’hui, ces visionnaires qui furent, parfois, tel notre grand Jules Verne, des prophètesContinuer la lecture « Anticipations »

En pénétrant, Alain et moi, sur le quai de la gare de Chamonix, nous fûmes émerveillés : le soleil, jouant comme avec un réseau sur le fin solénoïde noyé dans les tubes en plastec transparent où se mouvaient les cars magnétiques, y faisait naître des myriades de petits arcs-en-ciel du plus ravissant effet. De minute en minute, les cars avalaient ou dégorgeaient des cargaisons de touristes. Nous prîmes place dans un des cars de luxe réservés aux alpinistes d’élite et attendîmes le départ. * *     * EnContinuer la lecture « Une course en 1998 — Marcel Renaudie (1946) »

Tous les dimanches, dans les colonnes d’ArchéoSF, le fameux journaliste Jean Lecoq prend la plume dans la rubrique L’œil de Lecoq ! L’attirance que les mystères du pôle ont exercée de tout temps sur les esprits aventureux s’était un peu calmée pendant la guerre. Elle se manifeste aujourd’hui avec une force nouvelle. Le capitaine Amundsen, le premier homme qui atteignit le pôle Sud, se livre en ce moment à des explorations en vue d’atteindre également le pôle Nord ; le lieutenant Shackleton, dont on connaît les glorieusesContinuer la lecture « Vers le pôle »

POISONS et EMPOISONNEMENTS D’AUTREFOIS Fréquence des empoisonnements féminins — Pourquoi la femme a recours au poison — Le principal motif des empoisonnements dans l’antiquité et à Rome — Comment on pratiquait l’empoisonnement — Légende et vérité — La fable du livre empoisonné et la mort de Charles IX — Les invraisemblances du procédé — Les vêtements empoisonnés — La tragique histoire de M. de Poulaillon — Comment agissait la chemise empoisonnée — Les gants parfumés — Comment agissaient-ils ? — Invraisemblance de la légende — CeContinuer la lecture « La tisane des maris : empoisonneuses d’autrefois »

La République qui vient de disparaître dans une catastrophe qui coûta la vie au Capitaine Marchal, au lieutenant Chauré et aux adjudants Vincenot et Réau, était du type des dirigeables militaires construits par MM. Lebaudy dans leurs ateliers de Moisson. Frère jumeau de la Patrie qui naguère fût, aux environs de Verdun, emportée par un coup de vent, la République était en service depuis le 14 juillet dernier. On se rappelle combien, à la revue de Longchamp, furent admirées ce jour-là l’aisance et la majestéContinuer la lecture « La catastrophe du dirigeable République »

I Alors, voici ce que dit le Voyant : Depuis douze siècles, Paris s’élargissait au pied de cette tour de métal, qui demeurait presque le seul vestige de l’ancienne ville et qu’une tradition très ancienne faisait nommer la tour Eiffel, sans qu’on sût au juste d’où lui venait ce nom, les archéologues n’ayant pu se mettre absolument d’accord à ce sujet. La ville était immense, abritant dans ses maisons à dix étages, couronnées de vastes terrasses, une population de six millions d’âmes. Sa prospérité était grande,Continuer la lecture « La mort de Paris — Louis Gallet (1892) »

Mellonta Tauta (Ce qui doit arriver) « À bord du Ballon l’Alouette, » (1 avril, 2848)   Il faut aujourd’hui, mon cher ami, que vous subissiez, pour vos péchés, le supplice d’un long bavardage. Je vous déclare nettement que je vais vous punir de toutes vos impertinences, en me faisant aussi ennuyeux, aussi décousu, aussi incohérent, aussi insupportable que possible. Me voilà donc encaqué dans un sale ballon, avec une centaine ou deux de passagers appartenant à la canaille, tous engagés dans une partie de plaisir (quelle bouffonneContinuer la lecture « Edgar Allan Poe, Mellonta Tauta (1849) »