Lire le second épisode III « Dans ces hautes maisons que vous avez vues, et qu’habitent six, huit, jusqu’à dix ménages, une seule cuisine centrale fonctionne, au sous-sol, comme dans les restaurants. Chacune des ménagères du groupe y jette à tour de rôle le coup d’œil du maître, si je puis dire. Tous les matins, deux menus, trois parfois, s’y élaborent, et sont présentés à chaque famille, qui choisit ce qui lui convient, et qui n’a plus, à midi, qu’à se mettre à table ; dans leContinuer la lecture  »[Épisode 3] — Lausanne en 1950 : un véritable voyage dans le temps grâce à la machine de Wells »

Lire le premier épisode II Et nous restâmes là deux heures environ, moi, questionnant et écoutant, lui, amusé de mon ignorance, me mettant au fait. J’ai résumé, de ses renseignements, ce qui m’a semblé pouvoir intéresser des Vaudois d’aujourd’hui. Le voici. ― D’abord, me dit cet homme aimable, il n’y a plus un Lausanne, mais deux, et même trois. Ici, au centre, les affaires, les grands magasins, la Bourse, la Poste centrale, les divers Départements, et en général tout ce qui régit ou intéresse, commercialementContinuer la lecture  »[Épisode 2] — Lausanne en 1950 : un véritable voyage dans le temps grâce à la machine de Wells »

Un feuilleton en quatre épisodes, déniché dans La Feuille d’avis de Lausanne d’avril et mai 1918 et signé PIERRE. Hors de France, la science-fiction a émergé dans des conditions parfois similaires. En Suisse, elle commence avec Emerich de Vattel (1714-1767) qui publie des recueils contenant des textes relevant de la conjecture romanesque rationnelle et Albert von Haller (1708-1777) auteur de trois utopies. Au XIXe siècle, Rodolphe Toepffer (1799-1846) est un précurseur de la bande dessinée en général et de la BD d’anticipation en particulier, VerniculusContinuer la lecture  »[Épisode 1] — Lausanne en 1950 : un véritable voyage dans le temps grâce à la machine de Wells »

Retrouvez la très intéressante présentation que fait Jean-Luc Boutel sur son site incontournable autour de la thématique de l’horreur végétale chez Georges Rouvray, et qui nous offrait Paris envahi par un fléau inconnu. Voici un autre de ces textes, intitulé Les Fleurs de la mort. Nous avions par ailleurs déjà publié Un enlèvement en aérocar, du même auteur. —— J’avais fait la connaissance de Gilbert Sandrin, il y a bien des années, dix ou douze pour le moins, en revenant d’un voyage que je venais de faireContinuer la lecture « Les fleurs de la mort — Georges Rouvray »

  Lire le premier épisode Georges S…, que pour la commodité du récit, nous appellerons simplement Georges, désormais, était monté en fiacre, passait chez lui où il ôtait son habit pour revêtir un costume de voyage, bouclait, en dix minutes, une valise dans laquelle il entassait quelque linge de corps, puis prenait dans son secrétaire une liasse de billets de banque. — Trois mille francs ne me suffiront pas, se dit-il. Il écrivit une lettre au directeur d’une Société de crédit, à laquelle il estContinuer la lecture « Le Tour du monde en moins de 80 jours — Épisode 2 »