POISONS et EMPOISONNEMENTS D’AUTREFOIS Fréquence des empoisonnements féminins — Pourquoi la femme a recours au poison — Le principal motif des empoisonnements dans l’antiquité et à Rome — Comment on pratiquait l’empoisonnement — Légende et vérité — La fable du livre empoisonné et la mort de Charles IX — Les invraisemblances du procédé — Les vêtements empoisonnés — La tragique histoire de M. de Poulaillon — Comment agissait la chemise empoisonnée — Les gants parfumés — Comment agissaient-ils ? — Invraisemblance de la légende — CeContinuer la lecture « La tisane des maris : empoisonneuses d’autrefois »

Au coin de la rue de Malte et de l’avenue de la République, dans un hangar qui servit jadis d’abri à la guillotine, les époux Caron avaient depuis de longues années installé un débit de vins fréquenté par les pires gredins des deux sexes. Caron mort, on conseilla à sa femme de vendre la maison ; on lui représentait combien, à son âge, il était dangereux d’avoir affaire à une telle clientèle, mais elle en riait, prétendant pouvoir suffire seule à la besogne et affirmant qu’unContinuer la lecture « Le crime de la rue de Malte »

Comment mourut Dmitri Tcherkow par Jacques Bellême Le chef de gare prenait l’apéritif avec le maréchal des logis de gendarmerie au café des Voyageurs, quand il virent passer M. Pinson. Nul ne savait dans la petite ville qu’il était inspecteur de la Sûreté, mais tout le monde le connaissait, car il venait régulièrement, pour ainsi dire, tous les dimanches, rendre visite à sa mère, très âgée, et depuis longtemps retirée à Mainville. On n’ignorait pas que ses occupations le retenaient à Paris, mais c’était tout.Continuer la lecture « Comment mourut Dmitri Tcherkow — Jacques Bellême »

Nous y sommes, après plusieurs épisodes mis en ligne ici, voici le grand roman dramatique parisien mis en ligne sur Publie.net. Les épisodes publiés ici, comportant encore quelques scories et coquilles (ces t qui ressemblent à des l) , ont bien entendu été revus, relus, révisés, corrigés, et seront mis à jour dès que. C’est l’art de l’intrigue du XIXe dans toute sa splendeur. Pierre Zaccone, l’un des maîtres du roman dramatique parisien par excellence, hélas trop méconnu mais néanmoins remis au goût du jour par quelques passionnés,Continuer la lecture  »[Épisode 10] Les nuits de Paris — Pierre Zaccone (publication intégrale) »

  M. Thomas, chef de la Sûreté, était dans son cabinet, fort perplexe. Les deux coudes sur son bureau, et la tête entre ses deux mains, il songeait. Ah ça ! est-ce que ça allait durer encore longtemps, cette malchance, et les assassins n’auraient-ils pas bientôt fini de se jouer de lui ? Parole d’honneur, on aurait dit qu’ils le faisaient exprès ! Huit assassinats de suite, et des vrais, des gros, des crimes de fort calibre, de ces beaux crimes qui peuplent de visions horrifiques les rêves desContinuer la lecture « Le Photographe — Joseph Montet »

Le dilettantisme du crime 1 Jehan Racca, arbalétrier, engendra Hugues Racca, maître apothicaire. Hugues Racca, maître apothicaire, engendra Urbain Racca, chirurgien. Urbain Racca, chirurgien, engendra Frédéric Racca, restaurateur. Il était donc naturel que Frédéric Racca, restaurateur, engendrât un fils qui, résumant en lui toutes les professions et aptitudes de ses aïeux, montrât des dispositions spéciales pour l’art voluptueux et fertile en émotions exquises d’exterminer ses semblables. Aussi n’y eut-il qu’un cri d’approbation, du Rhin aux Pyrénées, lorsque Hyacinthe Racca, le rejeton de cette illustre race,Continuer la lecture « Le dilettantisme du crime — Jean Rameau »